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allergiesulfites
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Vos différents troubles viennent peut-être d'une allergie aux sulfites : migraines, tacchycardie...
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
29.08.2007
Dernière mise à jour :
29.08.2007

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ALLERGIE AUX SULFITES

Publié le 29/08/2007 à 12:00 par allergiesulfites
ALLERGIE AUX SULFITES

SI VOUS VOUS RECONNAISSEZ A TRAVERS CES LIGNES, VOICI LE LIEN DU PREMIER FORUM TRAITANT UNIQUEMENT DE L'ALLERGIE AUX SULFITES ;

http://sulfites.free.fr


Je voudrais vous faire partager ma petite histoire ;celle qui m'a amenée à mener mon propre combat contre les utilisateurs de produits chimiques tels que les sulfites CAR JE SUIS MALADE DEPUIS 27 ANS, exactement. J'ai trouvé la source de mes maux en décembre 2006.

J'ai 49 ans. Je pense que cet article peut intéresser des milliers de personnes ; cela fait longtemps que je désire en parler mais c'est pendant mes vacances de juillet, cette année, que je suis tombée sur un article sur un numéro Maxi de 1995 je crois, d'une certaine Colette, qui aurait une cinquantaine d'années, de mémoire ; dans son article j'ai cru me reconnaître et ça m'a donné envie d'écrire à Maxi. A ce jour, je n'ai pas de réponse.
Je ressens l'urgence de faire quelquechose en regard de ce sujet grave. J'ai pu reccueillir nombreux renseignements en six mois de travail.

Cette femme, Colette, vivait un cauchemar depuis toute jeune et ça lui a gâché une partie de sa vie, tout comme moi ; en effet, elle présentait des troubles très sérieux de tacchychardie, qui se produisaient surtout la nuit, comme moi ; un cardiologue lui a dit qu'il s'agissait de la maladie de Bouveret, comme moi ; jamais cela ne s'est arrangé et elle demandait de l'aide, comme moi j'ai pu en demander à de nombreux médecins qui ne m'ont jamais aidée, parce qu'il ne savaient pas. J'aimerais bien que Maxi m'aide à retrouver cette personne mais j'aimerais surtout que cet article soit lu de tous les gens susceptibles d'être atteints sans savoir qu'il s'agit peut-être d'une allergie aux sulfites ; je suis certaine que bien des gens apprécieront de savoir.

Cette femme est peut-être, comme moi, allergique aux sulfites.

On commence seulement à en parler en France et depuis 2 ans, il est obligatoire d'apposer la mention "contient des sulfites" sur l'étiquette du produit contenant les conservateurs E220 à E 228.

Je vais vous raconter ma petite histoire :

Une nuit d'août 1981, après avoir pris un pot de départ au bureau, certainement mon premier, j'avais 23 ans - je m'en souviens bien car mon père s'était fait opéré d'une endocardite-, -mon fils aîné avait 8 mois-j'ai eu un très fort malaise cardiaque. C'était, m'a-t-on dit ensuite une crise très importante de tacchycardie, augmentée d'une crise de peur panique. Le médecin est venu dans la nuit et m'a fait des piqûres de valium et calcium. Cette crise a été si violente que mon coeur s'est déréglé, à tel point que je refaisais une crise toutes les nuits ; ça a duré des mois et à la suite de cela, j'ai bien sûr fait une sorte de dépression ; tout ce qui pouvait faire provoquer une crise de tacchycardie ne ratait pas l'occasion de le faire : digestion, monter les marches, simple peur d'avoir une crise et j'en passe par pudeur ! C'est vous dire ! A chaque fois que la nuit tombait, j'appréhendais d'aller me coucher par crainte de revivre le cauchemar de la première crise.

Diagnostic au bout de quelques mois : Spasmophilie, bien entendu !

Mon époux, qui ne supportait pas d'être réveillé en pleine nuit, comme beaucoup je pense, a commencé à me montrer les premiers signes de nervosité ; il ne m'a jamais plainte ni même aidée dans ce parcours du combattant. Même lors de la première crise, quand je lui ai dit que je me sentais partir, au bout de quelques minutes de tacchychardie extrême, quand je lui demandé d'appeler un médecin ; il ne s'est pas levé et c'est moi qui suis descendue pour lancer un appel au secours, sentant ma vie en danger. J'éprouvais une grande difficulté à respirer et ce fût un calvaire pour aller jusqu'au téléphone au rez de chaussée. J'en ai voulu à mon mari....

Je me souviens que le médecin avait dit un peu sèchement à mon mari que j'avais fait une sorte de crise cardiaque et qu'arrivé à ce point, c'était assez grave ; (peut-être avait-il remarqué que c'était moi qui avais appelé (avec beaucoup de mal car je manquais d'oxygène).

Les mois ont passé ; l'horloge était vraiment bien déréglée ; je ne prenais plus aucun excitant à cette période car tout était sujet comme je le disais plus haut à faire redémarrer mon coeur en trombe : plus d'alcool, plus de sport et j'ai commencé à prendre des anxyolitiques, Lexomil, Lixanxya. Je faisais des crises de peur panique à répétition pour un rien. Par exemple, nous partions en vacances de nuit, une crise me reprenait et ça re-cassait l'ambiance. Puis, au fil du temps, mon horlogue cardiaque s'est remise en marche ; j'ai repris une activité normale mais les crises revenaient tout de même régulièrement, car je ne savais pas que ces spasmes provenaient d'une intolérance alimentaire.

Alors, malgré mes craintes, nous avons décidé de fabriquer notre deuxième enfant. C'était un bébé de 4,700 pour 55 cms. J'ai eu une crise d'arythmie pendant l'accouchement, ce qui a fait que mon bébé a lui aussi manqué d'oxygène. Il est né un peu bleu et la sage femme a été rassurante tout en étant très ferme. Elle m'a fait respirer calmement et à chaque respiration, la peau de mon précieux bébé rosissait un peu plus jusqu'à redevenir normale ; il a enfin poussé son cri et la sage-femme a coupé le cordon. Elle m'avait, je le sais, maintenant, injecté un produit qui avait provoqué ce malaise : un accélérateur de contractions (avec des conservateurs).

Nous sommes donc en 1986. Le suivi d'accouchement n'a pas été facile car mon mari avait alors fait une entaille au contrat avec ma meilleure amie et voisine. Je vous passe les détails car ce n'est pas là le problème ; j'ai découvert le pot aux roses et le ciel est tombé sur ma tête de jeune maman avec deux jeunes enfants de 5 ans et 9 mois. J'ai perdu 33 kilos en 2 mois (j'avais seulement pris 23 kgs pendant ma grossesse !

J'étais malheureuse comme la pierre. La confiance, (de même que la relation avec son amie) était rompue mais nous sommes restés ensemble encore 10 ans. Les troubles cardiaques revenaient régulièrement et toujours la nuit mais j'avais appris tant bien que mal à prendre sur moi et à ne plus rien dire à mon mari. Je me levais et j'allais regarder la télévision, souvent à la même heure, avais-je constaté. Je m'endormais vers 4 h ou 5 h , je me levais pour aller travailler à 7 h. Je ne vous dis pas la forme olympique qui était mienne à cette époque !!!

Je donne des excuses à mon ex mari. Ma sourde maladie, qu'un cardiologue a nommé la maladie de Bouveret, l'avait fait s'éloigner de moi. Alors qu'un autre cardiologue que je suis allée voir quelques années plus tard à la suite de la reprise de mes troubles m'avait dit que je pouvais le revoir dans 15 ans ; que j'avais un coeur solide, un peu trop réactif avec quelques extra-systoles, mais solide. J'étais perdue dans les propos incohérents de deux spécialistes ! En fait, je sais aujourd'hui, en 2007, que c'était à cause de la pilule que j'avais reprise. Les troubles ont disparu quand j'ai décidé de passer au stérilet. Mais je n'ai pas fait le rapprochement à cette époque. De toutes façons, même si je l'avais fait, ma gynéco pensait que ce ne pouvait être la pilule qui me déclenchait des palpitations cardiaques, entre 3 h et 4 h du matin, comme elle l'a confirmé quand je lui ai dit en 1996 que je ne supportais aucune pilule. Sans parler des migraines terribles qui me prenaient et que rien ne soulageait.

Ce fût un mal pour un bien car lorsque j'ai connu Christian en 1995, nous sommes tout de suite tombés amoureux l'un de l'autre et nous filons depuis le parfait amour, avec ou sans mes migraines et ma tacchychardie (rires). J'ai donc divorcé en 1996 et je me suis remariée en 1998. En 1996, j'avais repris la pilule, ne supportant plus le stérilet et là, j'ai fait la relation entre les troubles et la pilules. Je l'ai prise 6 mois et du jour au lendemain, n'en pouvant plus de ces crises nocturnes, j'ai cherché à comprendre. Christian m'a toujours beaucoup aidée à comprendre et à apprendre à écouter mon corps. J'ai donc décidé d'arrêter la pilule, pour voir. Les crises ont cessé du jour au lendemain. Ma gynécologue n'a jamais voulu l'admettre mais moi, j'ai toujours été sûre que la pilule m'apportait ces troubles.

Aujourd'hui, j'en ai le coeur net, c'est le cas de le dire il s'agit des sulfites qui sont les conservateurs E220 à E228, que contiennent aussi nombreux médicaments. Mais s'il n'y avait que ça ! La suite va vous intéresser.

Je suis une bonne vivante. Sans prendre l'apéro tous les soirs, il arrivait que le week end, nous prenions un petit verre. Je ne crachais pas sur un bon verre de rouge ou deux, pourquoi pas du blanc si on m'en proposait et pourquoi pas un Champagne et quelquefois, si on m'en offrait, des vins champagnisés que j'aimais un peu moins cependant. J'avais bien remarqué au fil du temps que souvent, quand j'avais des invités, ou si j'étais reçue, dans la nuit, je refaisais une crise forte de tacchycardie et de violentes migraines ; c'était toujours pour moi un lourd calvaire mais le temps aidant, j'avais accepté ce mal qui me rongeait. J'ai souvent dit à mon médecin que j'avais remarqué que quand je buvais du vin, entre 3 h et 4 h du matin, j'avais une crise. Il y a longtemps que j'aurais dû arrêter ; mais c'est très difficile quand on est bonne vivante, surtout quand le médecin vous dit qu'il n'y a pas de rapport !

En effet, le médecin me disait qu'il s'agissait de la maladie de Bouveret, alors va pour la maladie de Bouveret !

A une époque, en 1996, je crois, j'étais allée voir un cardiologue sur le conseil de mon médecin. Christian était toujours présent lors de ces visites. Il voulait comprendre absolument et m'aider. Il l'a fait et je l'en remercie. Le cardiologue m'avait prescrit du Cardiocalme et un deuxième médicament, pour me faire ralentir le coeur. Quand quelques mois après, je suis allée revoir mon médecin car j'étais très épuisée, il m'a pris ma tension et m'a tout de suite dit d'arrêter les médicaments. Mon médecin traitant n'avait pas eu connaissance de cette prescription et a écrit au Cardiologue en lui disant qu'il n'aurait jamais dû me prescrire ce type de médicament. En fait mon coeur battait à 30 pulsations minutes. J'aurais pu mourir à chaque instant. Le cardiocalme aurait été suffisant d'après ce que j'ai pu comprendre ; c'est l'autre médicament qui était de trop. Il faut bien écouter son coprs mais aussi son coeur et je peux vous le dire aujourd'hui, au sens propre, comme au sens figuré.

En 1997, j'ai été opérée d'une hernie discale et j'ai eu de nouveau un gros choc cardiaque après la péridurale ; bien sûr, je n'ai pas fait la relation avec les anesthésiants. Aujourd'hui, je sais que le xylocaïne adrénalisé contient des sulfites mais je ne le savais toujours pas quand j'ai voulu me faire enlever deux petits grains de beauté sur le visage, en 2005. J'ai eu droit à l'anesthésie mais le chirurgien n'a pu m'extraire les grains de beauté car j'ai fait l'une de mes plus sérieuses crises peu de temps après l'injection. Il m'a fallu au moins une heure pour m'en remettre. Symptômes : tremblements, grosse tacchychardie, pâleur extrême, migraine terrible, impression de mort imminente... A ce moment, Je n'avais pas encore fait la relation avec le produit anesthésiant et les sulfites en 2005. L'anesthésiste ne s'est même pas posé la question ; elle m'a dit que cela devait venir du fait que je n'avais pas beaucoup mangé le midi ; depuis, je lui ai demandé un courrier d'attestation du produit utilisé et du constat du malaise.

C'est le 23 décembre 2006, en discutant avec ma belle-fille, que j'ai eu le déclic. Je lui disais que j'avais du mal à supporter le vin, et je lui parlais de mes nouveaux symptômes apparus après les vacances 2006. En fait j'avais des allergies cutanées, une forme d'urticaire qui me prenait n'importe où, sur les jambes surtout, les bras, le cou ; mon époux m'avait fait remarqué que j'avais mangé du raisin sulfaté lorsque nous étions allés à Banyuls et qu'il avait remarqué que mes crises étaient apparues peu de temps après. En fait, sans le savoir, j'étais arrivée, je le sais maintenant, à mon seuil de tolérance concernant les sulfites.

Je discutais donc de tout cela avec Marie, ma petite belle-fille, quand elle me dit : -"Ma tante est allergique aux sulfites, tu devrais te renseigner. Comme toi, elle faisait des crises de tacchycardie, de l'urticaire. Son allergologue lui a dit que les sulfites sont contenus dans une grande quantité de produits. Elle possède une liste et je sais qu'elle ne peut pas boire de vin ; il y a même certaines eaux qu'elle ne peut pas boire."
Je n'en croyais pas mes oreilles. D'un coup, j'ai compris que j'avais avancé d'un pas de géant. Nous étions le 23 décembre 2006 ; le 24 décembre, -même si ce n'est pas une date pour faire des choses comme ça-, je décidais de ne plus jamais boire une goutte d'alcool à base de raisin. Je n'ai plus fait de crises de tacchycardie à cause de l'alcool, ce qui fait un sacré nombre de crises en moins .

Et j'ai commencé à m'intéresser au domaine des sulfites dont je n'avais jamais entendu parler. Je possède Internet et il ne me faut que quelques heures pour comprendre ma situation et la reconnaître. Je suis allergique aux sulfites. Je découvre que la liste est longue ; je l'imprime sur papier et dans ma tête ; et voilà le travail. Plus de raisins et de produits dérivés du raisins, plus de conservateurs E 220 à E 228 et la liste est longue. Il en rentre dans beaucoup de plats préparés, charcuteries, crustacés, moutarde tout ce que j'aime, je l'abandonne d'un coup et voilà que je n'ai plus de crises d'uticaire ou vraiment rarement car on ne maîtrise pas encore tous les produits, beaucoup moins de migraines (qui se passeront aussi plus tard -car il semble que mon terrain hypersensible, après 27 ans d'intolérance et d'allergie, m'ait provoqué d'autres allergies croisées), et surtout arrêt des crises de tacchycardie nocturnes ou, rares cas, puisque'on ne maîtrise pas tout !

Autres noms pour les sulfites
Acide sulfureux
Agents de sulfitage
Bisulfite de potassium/métabisulfite
Bisulfite de sodium/dithionite/métabisulfite/sulfite
Dioxyde de soufre
E 220, E 221, E 222, E 223, E 224, E 225, E 226, E 227, E 228 (noms européens)

Sources possibles de sulfites
Bière, cidre, vin alcoolisés/non alcoolisés
Céréales, semoule de maïs, fécule de maïs, craquelins, müesli
Charcuteries, hot dogs, saucisses
Condiments, p. ex. salade de chou, raifort, ketchup, moutarde, cornichons, relish, choucroute
Féculents, p. ex. maïs, pommes de terre, betteraves à sucre, nouilles, riz (mélanges)
Fines herbes séchées, épices, thé
Fruits confits/cristallisés, p. ex. pommes, raisins, cerises au marasquin
Fruits et légumes en conserve/congelés, p. ex. champignons, pommes en tranches, olives, petits pois, poivrons, cornichons, oignons marinés, tomates
Fruits/légumes séchés, p. ex. pommes, abricots, noix de coco, mincemeats, papayes, pêches, poires, ananas, raisins, tomates séchées
Garnitures aux fruits, sirops aux fruits, gélatines, confitures, gelées, marmelades, mélasse, pectines
Grignotines, p. ex. bonbons, tablettes de chocolat/barres aux fruits, croustilles de maïs/croustilles, boissons gazeuses, mélanges montagnards
Jus/concentrés de citron et de lime en bouteille
Jus de fruits/de légumes, p. ex. noix de coco, raisin, jus de raisin pétillant, raisin blanc
Pâte/pulpe/purée de tomates
Poissons, notamment crustacés et mollusques, p. ex. crevettes (fraîches/congelées)
Pommes de terre, p. ex. frites congelées, déshydratées, en purée, pelées, pré-coupées
Produits à base de soja
Produits de boulangerie, p. ex. pains, biscuits, gâteaux, gaufres
Raisins frais, laitue
Sirops de sucre, p. ex. sirops de glucose, matières sèches de glucose, sirops de dextrose
Vinaigre, vinaigre de vin
Vinaigrettes, jus de viande, guacamole, sauces, soupes, mélanges à soupe



Quelques semaines plus tard, je vais voir une allergologue réputée sur la place de Rouen. Elle me confirme mon diagnostic. Elle me dit qu'elle vient de donner sa dernière liste de produits ; qu'elle va m'en envoyer une. Je lui sors celle trouvée sur Internet. Elle rit en reconnaissant sa liste. C'est son support de travail ; elle en fait même des copies devant moi puisqu'elle n'en a plus. Elle me prescrit du Primalan et me confirme que cette allergie ne peut guérir ; je l'ai pour la vie. Elle me confirme tout ce que j'ai découvert sur Internet.

Mais ce n'est pas tout. La plus forte crise de ma vie, je l'ai faite avec le Primalan, le lendemain de ma visite ; j'ai été longuement furieuse contre l'allergologue car je me suis retrouvée chez le médecin de garde à 22 h 30 à 20 kilomètres de chez moi. Je tremblais de tout mon corps et j'avais du mal à respirer. Mon coeur battait très fort et la crise ne passait pas comme à l'accoutumée au bout de quelques minutes. J'ai tout de suite compris qu'il devait y avoir des sulfites dans le Primalan. Le lendemain, j'ai fait le rapprochement avec mes anesthésies qui m'avaient provoqué le même genre de malaise, constaté amplement par le médecin de garde, à la suite de l'électrocardiogramme qu'il m'a fait passé.

Depuis, tout doucement, je monte un dossier ; j'avais écrit une lettre à mon médecin traitant en 1981 ; je désire la récupérer ; je sais qu'elle est empreinte d'angoisse terrible, c'était un appel au secours cette lettre.

(La lettre, comme de par hasard, a été détruite ; elle datait de 27 ans).

Cela ne fait que deux ou trois ans qu'on commence à parler de cette sérieuse allergie. Je n'en veux à aucun médecin ; il y a tant de choses à découvrir !

Savez-vous ce que m'a dit mon médecin traitant quand je lui ai dit :"Ca y est Docteur, je connais l'origine de mes maux, de ma tacchycardie, de mes migraines et de mon urticaire".
-"Ah bon ?!" m'at-il dit étonné !
-"Oui, il s'agit d'une allergie aux sulfites".
-"Et !..... C'est quoi ce truc là ???????" m'a-t-il répondu.


Qu'on se le dise !!!!
Bélavie
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Que ton aliment soit ton médicament.
Hyppocrate.